« Chaque note, chaque ligne, rapide ou lente, va bien au-delà du simple solfège et mène l’auditeur vers l’empyrée. Au sein d’une discographie déjà très étoilée, cette version luit d’un éclat particulier. »

Ph. Venturini | Le Monde de la Musique (2007)


« Les interprètes abordent cette variété de styles avec engagement, autour de la personnalité rayonnante de Guido Balestracci, en grande forme dans des pages qui regorgent de difficultés techniques. » Ph. Ramin | Diapason (2005)


« Les sonates (…) fourmillent d’idées heureuses, de mélodies chantantes (…) et de rythmes vifs que Guido Balestracci exploite avec une suprême élégance, avec un coup d’archet fort expressif. (…) Les interprètes y font preuve d’une classe et d’un goût irréprochable. » S. Gregory | Classica Répertoire (2005)


« Révélation d’abord du programme : il ouvre la porte des salons parisiens de la première moitié du XVIIe siècle. (…) On pense, aussi, à Louis Couperin dans le ton « à la première personne du singulier » cultivé par Balestracci, tantôt mélancolique, tantôt capricieux, toujours noble. » G. Naulleau | Diapason (2004)


« Heureux auditeurs que nous sommes, conviés par l’un des plus illustres gambistes italiens à redécouvrir notre patrimoine. (…) Chaque moment est empreint de noblesse, d’une élégance doublée de cette tendre affection qui fait le charme de la musique française. (…) Tout ici est affaire de goût, et du goût, l’Amoroso n’en manque point. (…) Guidés par l’archet raffiné de Guido Balestracci (ses interventions au dessus de viole sont remarquables), les musiciens de l’Amoroso nous laissent plus d’une fois en état d’apesanteur, fascinés. » S. Gregory | Classica-Répertoire (2004)


« Ce disque est la preuve que le répertoire pour viole de gambe a encore de beaux jours devant lui (…). Un tel recueil réclamait un artiste à sa hauteur : c’est le cas de Balestracci, qui, sans trop d’affects, sans prétention aucune, évolue dans ces suites avec une parfaite aisance. Un disque de viole indispensable, et d’autant plus recommandable qu’il nous ouvre les portes du répertoire allemand avant Bach. » S. Perreau | Classica (2002)


« La plupart de ces œuvres de virtuoses pour virtuoses ne deviennent « écoutables » que par la grâce de leurs serviteurs. Remercions donc Guido Balestracci et son équipe de nous rendre l’écoute si agréable. Son aisance sur l’instrument, la sûreté dont il fait preuve, le goût musical qui l’anime sont remarquables. » A. Guy | Répertoire (2002)


« Timbre d’ambre clair, résonances chatoyantes, (…) archet vif mais sensuel, attaques mordantes, mouvement souple et altier : Balestracci triomphe dans une partition constamment virtuose. » G. Naulleau | Diapason (2002)


« Le premier volume de ces transcriptions (…) avait suffi à faire de Guido Balestracci l’un des héritiers rarissimes des académies arcadiennes, où des gens d’esprit et de culture prisaient l’équilibre entre intensité expressive et sobriété de moyens (…). Main gauche virtuose au service d’une délicatesse infinie de trait (…) : Balestracci caresse ardemment son sujet, sans s’appesantir jamais. » R. C. Travers | Diapason (2002)


« Balestracci se situe au sommet de l’interprétation à la viole de gambe. Avec sa technique prodigieuse (…) et une sensibilité exquise, ses versions sont superbes. » P. Vayòn | Scherzo (2001)


« Si Guido Balestracci avait voulu nous convaincre en un seul disque de l’intérêt de la musique pour viole italienne, la mission est remplie (…). Tous les affects baroques sont explorés avec méticulosité, intuition parfaite et science plus qu’exacte. Une merveille. » S. Roughol | Goldberg (1999)


« Balestracci se montre comme un prodigieux virtuose, capable de nous toucher par sa technique et par son expressivité (…). Une leçon de musicalité. » P. Queipo | Scherzo (1999)


« Ce disque révèle en Balestracci un musicien majeur dans le monde de la musique ancienne. »

G. Naulleau | Répertoire (1999)


« L’orgue et les violes se fondent dans une texture de velours, une chaconne accélère dans des rythmes sauvages qui rappellent le jazz. L’Amoroso explore la musique vocale et la musique pour clavier afin d’enrichir le répertoire baroque italien pour ensemble de violes dans ce séduisant enregistrement. » G. Praff | BBC Music Magazine (1999)